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2015
Label: Ciel Bleu Et Petits Oiseaux Records - CBPO 14 • Format: 4x, Cassette Limited Edition, Numbered C90 • Country: France • Genre: Electronic • Style: Noise, Harsh Noise Wall

Riotter, ricaner. Riz lesles ris. RoBBONpetite robe. Rondelle, bouclier rond et large. Rosel, roseau. RoscHiERrocher. RouscHE, ruche. RoYNEreine. Ruer, jeterlancer.

Sacrerconsacrer. Saigesage. Saillir, sortir des rangs, sauter. Saye ou sayonhabit court des Gaulois. Sayne lala Seine. Selenela lune. Senestre lala gauche, la niaiu gauche. Seraixserein. Serf, esclave. Serrerfermer. Servage, esclavage. Seuucertainement. Setnsein. Seyzses. Seyzon, saison. Si, ainsi; si queainsi juc.

Sizerhabiter, demeurer. SoBRiRE, soubrire ou soubryersourire. SoiCTsoit. Soi-NGsoin. Sol, seul. SoLACE, consolation. SoldaRd ou socdard, soldat. S'ON, si on. SoRsur. SoiBZsous. SouLAZplaisir. SouLCY, souci, chagrin. SouLOiR, vouloir, s'accoutumer. SuiR ou suTR, suivre. Survite. Surgeos, rejeton. Sycomme. Tabel, lalileau. Talpe, taupe. Tamzteint. Tantautant. Tantet ungun peu. Tayn ou tey. Tempeste, saison. Temples, tempes.

Togerobe de magistrat. Togette, diminutif de robe. Toicttoit. Tollirenlever. ToRFAlT, forfait. ToRXERretourner, revenir. TosJORS, toujours. TostilRjouter. Tout n"esi-il pas? TouDYs, toujours. Tourbe, foiile, troupe. TouscHiKRV. TravlyzonciUableuient. MEL'R, frayeur. Trei VF. Rtrouver. Triplicr, tri[ le. Trop PLUS, beaucoup plus. Troisse, carquoi. Bone Monolith - Vomir / Trou - Vomir / Trou (Cassette), Vacacio.

Vacant, qui divague, qui erre. Venirdevenir. Ventelet, petit vent. Vergogne, honte. Vesle, voile de vaisseau. Vesperle couciiant. Veynvain. Vilanelle, villageoise. Vile, ville. N, peu digne, peu capable. Vindicteur, vindicatif. Virer, tourner. Vizvis. Volter, tourner. Vol'lte, voiite. VoYDiE, vue. Voylevoile qui couvre on ob.

VoYLERvoiler. Yelx ou yeus, yeux. Ymaige, image. VE, ccinline. Donc est bieau? A moltz feiist ma cosme ung lyen. Maiz ne vay le conter au monde. Voyd sien hyvert viegnir li saiges Comni'als fine bieau jor belle nuict ; Scet que sont roses por toz eaigesSi por toz eaiges sont ennuict. Me duict veoir, soubz vertes tonnelles, Coulple adfyant les feulx du jor; Me duict oyr chant des vilanelles Appeller un combat d'anior. Me duict bien qu'avecque l'or dames Gabent di miens rescitz longuetzSi conte plaids d'antiques flamesSoubryer nos jolis friquetz.

Par tendre Amors qui te jaloze. Le fuyr? S'est biens! Car n'est pas de gieux qui meins dure; Tote seyzon ne pond li lours ; Emprez deiz riz viegnent deiz plours.

Nonroi deyz airsrespond ; me duict la terre ; Aux mortels portez le tonnerre, Et m'y layssez leur noncier leyz beaux jours. Sceptre romain tient lilz du roy deyz arts. Charles Nodier et de Roujoux, que M. A-tus-jurs-mais en serai lie.

Ore ocz le comencement. Pur l'or ki a mult grant biantei. La Fontaine, liv. A- Coq et la Perle. Pur pensa sei en sun curaige K'il les vuleit aveir an deus, Iluec fu-il trop cuveiteus.

Puet bien estre ke clers plusur Si prenreient sor eus mun labur; Ne voil lie nus sor lui le die Cil uvre mal qui sei ublie. Ysopet apeluns ce livre Qu'il traveilla et fist escrire; De griec en latin le turna. La-suz en paradiz tut dreit Dites Amen ke Deus Tottreit. Viens me ravyr es sons de ta voix flatteresse, Ez feu disert de seiz touchants ref;artz. Maiz non! Guillaume de Lorrisdit Flore, ne fut pas toujours juste, car Peult-on l'estre, quant on se plalnct? Puiz, iing amant croit ce qu'il creinct.

Sien dart, loing nous fasse douler, Cuer luy soubrit, se bousche n'oze; Et flours estancbent, de la roze, Sang que l'espine feist couler. Toute en rapides feulxcirculer ta C yprine On sait seulement que vers la fin de ses jours elle se retira dans une abbaye. Plourez, bon roy, bien vous devez douloir; Plouier devez vostre gievanee apperte! Car cause avezmort la vous a ouverte. Duc des Bretonsplourez ; car je suis certe Qu'affaire arez de luy en vo jeime aage! Plourez, Flamens, son noble seignourage; Tout nohle sancallez vous adoullant!

Plourez, royne, et ayez le cuer noir Pour cil par qui feustes au trosne offerte! Plourez, dames, sans en joye manoir! Gar toy du mat, quant mort par son oultrage Tel chevalier t'a touluc'est dommaige! Plourez, pueple commun, sanz estre lent; Car moult perdezet chascun le tesmoingneDont vous direz souvent mate et relent : " Affaire eussions du bon duc de Bourgongne.

Com turtre sui! Louez en soit-il, qui sauver Le me vueille! Cent fois baisasi com je tienSanz villennie autre rouver ; Et certes le doulz m'aime bien! Toute nuit en si fait maintienSanz autrement soy desriver ; Et certes le doulz m'aime bien! Princes d'amour me fait desver, Quant il me dit qu'il est tout mien.

De doulcour me fera crever ; Et certes le doulz m'aime bien! Pastoure suis qui nse plains En mes amoureux coniplains. Conter vueil ma maladie; Puisqu'il fault que je le dieComme d'amours trop contraincte Par force d'amer estrainteDiray comment je fus prise Estrangement par l'emprise Du Dieu qui les cuers maistroieEt qui bien et mal ottioie.

Les Cinq plaids d'or, conte. Vanderbourget en par MM. Nodier et de Roujoux. Dorspetiot! Bel amy, cher petiot, que ta pupille tendre Goiiste ung sommeil qui plus n'est faict pour moy!

Ainz qu'il m'est doulx ne veiller que pour toy! Dors, mien enfantelet, mon soulcy, mon idole! Cher petiot, bel amy, tendre filz que j'adore! N'estoit ce tayii flonry deiz couleurs de la immmeNe le diriez dans leiz bras de la mort' Arreste, cher enfant! Mon filz Au prilx du tienrendz-moy tout mon repoz! Doulce erreur! Aux miens hayzezs comm't'ira disputant!

Qu'aura playzir, en toy, de cerner son imaige, Seiz grands yeulx vairsvifs et pourtant si doulx! Faiz, amy, comme luy, l'heur d'une tendre espouse, Ainz, tant que luy, ne la fasses languir! Te parle et ne m'entends Quels sons plainctifs! Poignartsne cessez de frapper, Sans tous berceaux dans le carnage Envelopper. Sources d'amour! Arrestez-vous. Sources d'amour. Por m'espargner, tant plus que vous imploreTant plus me sens et brusler et transir : Ah!

Viens, doulz sommeil! Se complaict en si doux servage. N'est pour l'aymer que de le veoir ; Qui le vist, onc ne fust volage. Leiz flours esclozent soubz seiz pas ; Parfum de roze est sur sa bousche. Roman d'amour ne peult aller sanz guerre. DES UA. Elle mourut en 15i9. Et que l'union sera Telle entre nous, Que l'espouse on nommera Comme l'espoux. Ce jour des nopcesSeigneur, Me tarde tantQue de nul bien ny honneur Ne suis content; Du monde ne puys avoir Plaisir ny bien ; Si je ne vous y puys voir, Las!

Car d'ouyr incessamment Vos saints proposC'est parfait contentement Et seur repos, Bone Monolith - Vomir / Trou - Vomir / Trou (Cassette). Bref, luy seul est bien digne d'estre roi. Se me debvez-vous bien aymer? Lasamour tout jaloux du commun bien des dieux Me vint escarmoucher par faux alarmes d'yeux; Mais je vis sa fallacePar quoi me retirai et lui quittai la place.

O bienheureuse envie! Qui, pour un si haut bien, m'a hors de moy ravie. Nos deux esprits sont ronds et ronds nos deux visages. Paris fut ton berceau qui fut aussi le mien. Toutes deux proclamons, d'une sentence juste, Nostre duc de Neuers, fleur de sa race auguste.

Or, certes de ces biens l'hommage je te doy : Car je les tiens d'exemple en m'approchant de toy. Puis harcelant ta dent rebelle, Je t'ay dit : la reyne t'appelle. SUR U. Diane de Poitiersduchesse de Valentinoisest iiC-e en et morte en Ainstremblottante et destournant les yeux.

AdieuFrance! Mes dames, qui voudroit dignement vous chanter. Elle ne le finit pas cependant ; mais c'est un avis au lecteur dont il est bien de profiter. Et non point s'adonner aux ennuis de Cyprix. Je me rassure enfin, ayant courage pris. Sortez, enfans, voici qu'elle succombe. J'ai vu sous le soleil combattre deux montagnes. Ce combat nous rappelle d'ailleurs la montagne en grand travail pour enfanter une souris.

Elles 6. Nos parens, de louable coutume, Pour nous toUir l'usage de raisonDe nous tenir closes dans la maisonEt nous donner le fuseau pour la plume. Il me suffit aux hommes faire voir Combien leurs loix nous font de violence. Tu les avois du cielils y ont repris place. O triste que je suis! Je n'ai qu'un seul appui en cette terre basse. Abaisse un peu les yeux de ta claire demeure Pour voir quel est mon i leur, ma plainte et mon regret.

Il faut donc te dire pourquoiRose, je t'aime plus que moi. Quand je suis de vous absenteO mon unique plaisir! Je n'ai rien qui me contente. Jamais on ne me voit rireJamais on ne m'voit chanterIncessamment je soupire Et ne fais que lamenter. L'un profite beaucoupl'autre fait grand dommage De l'un on veut l'effet, de l'autre on craint l'effort. Des blessures la plus saine. Il semble que l'amour, pour la soumettre, l'atten- dait au milieu d'un camp.

O dous archet, adouci moy la voix. Dames, qui les lirez. De mes regrets avec moy soupirez. Possible, un jour je feray le semblable, Et ayderay votre voix pitoyable A vos trauaux et peines raconter. Au tems perdu vainement lamenter.

Amour s'en peut un jour rendre vainqueur. Pis vous fera, vous sentant asseruies. Qu'armes et loix vaincue elle laissa. Qu'est deuenu ce fer et cet escu. Dont tu rendois le plus braue veincu! Lesquels trainoient ton char victoriens? Mais seulement languis en une couche? Alors de fard et eau continuelle Elle essayoit se faire venir belle. Ainsi, la poure vieille Receuoit bien pareille pour pareille.

A faire gain jamais ne me Bone Monolith - Vomir / Trou - Vomir / Trou (Cassette). Mentir, tromper, et abuser autruiTant m'a despluque mesdire de lui. Mais si en moy rien y ha d'imparfait. Mais quoy? Droit la tira contre ma tendre escorce. Contre l'archer qui Bone Monolith - Vomir / Trou - Vomir / Trou (Cassette) est vainqueur.

Il ne me chaut de soleil ne d'ombrage. Je n'ay qu'amour et feu en mon courageQui me desguise, et fait autre paroitre. Tant que ne pus moy mesrae me connoitre. N'est-il raison, ne l'estant, se lasser? Ne permets point que de mort face espreuueEt plus que toy pitoyable la treuue ; Mais si tu veus que j'ayme jusqu'au boutFay que celui que j'estime en mon toutQui seul me peut faire plorer et rireEt pour lequel si souvent je souspire, Sente en ses os, en son sang, en son ame.

J'ay chaut estreme en endurant froidure; La vie m'est et trop molle et trop dure. J'ay grands ennuis entremeslez de joye. Ainsi amour inconstamment me meine : Et quand je pense auoir plus de douleur, Sans y penser je me trouue hors de peine.

O ferme amour! Que dis-je? En les meslant avecques des meilleursFaictes les miens et vostres escouter. Nul n'aura dans le ciel partage. Mais de quoi lui sert son envie?

Cette demoiselle mourut en Maintenant notre gloire est pour jamais ternie ; Maintenant notre joie est pour jamais finie. G muses! En ce sainct lieu sont enclos Et les cendres et les os De la royne Marguerite. Ne travaillez plus pour elle. Par son mcdecin elle est Maintenant toute immortelle. Que crains-je? Qui a fait qu'en ces bas lieux De vivre n'eut onc envie? La mort lui a faict aux cieux Chemin de meilleure vie.

Faisant de ma vie eschange A la mort qui m'a ravie : Dieu au ciel soudain me range De mort en seconde vie. Mille, non un argument, Si mille aucun en demande : Monstrent qu'ores pleinement La royne est heureuse et grande. Christ est mon tout, sans luy je n'estois rien. Ai-je dit au doux plaisir. Tu nous fuis las quel dommage! Quels triomphes flatteurs! C'est un peuple d'amans Qui couronne ce qu'il adore. A prix d'argentl'auteur comme le sot Boit sa chopine et mange son gigot ; Heureux encor d'avoir telle pitance!

Maints ont le chef plus rempli que la pance Le fat est richeet nous voyons capot Le bel esprit. Mais, contre un tendre amant, c'est en vain qu'on s'obstine. Je ne veux plus l'aimer ; ah! Trop bien encor a-t-on les mesmes dits Qu'avant qu'astuce au monde fust venue ; Mais pour d'effetsla mode en est perdue ; On n'aime plus comme on aimoit jadis. Riches atours, table, nombreux valets. Si des amans. Amans brutaux sont les plus applaudis.

Soupirs et pleurs feroient passer pour grue. Faveur est dite aussitost qu'obtenue : On n'aime plus comme on aiinoit jadis. Quand une fois on a teste clienue, On n'aime plus comme on aimoit jadis.

Vous vous abandonnez sans remords, sans terreur, A votre pente naturelle ; Point de loi parmi vous ne la rend criminelle. La vieillesse chez vous u'a rien qui fasse horreur. Il n'est point parmi vous de ruisseaux infidelles.

Que n'employons-nous mieux ce souverain pouvoir? Mais que fais-je? Souvent un jour commence et finit vos destinsEt le sort le plus favorable Ne vous laisse briller que deux ou trois matins.

Cependant nous avons la raison pour partageEt vous en ignorez l'usage. Innocens animauxn'en soyez point jaloux ; Ce n'est pas un grand avantage. Quel dieu les embellit? Contre nos trahisons la nature en courroux Ne nous donne plus rien sans peine. Nous cultivons les vergers et la plaine, Tandis, petits oiseauxqu'elle fait tout pour vous. Je ne veux point ici vous vanter mes appas : Mais, soit dit entre nousquand il s'agit de plaire, Vous estes un peu trop tost las. Qu'il fait beau faire voyage Quand de froid on est transi!

Puissent les ennuis, la rage. D'autres diroient seignor si : Mais moy qui hais l'esclavageJe vous dis que c'est l'image D'un couroux qui se soulage. Pourquoy partiez-vous aussi? Je refrognay mon visage Quand on me dit. Un renom qui n'est noirci Par nul vilain tripotage.

Ici, tout ce qui respire Se plaint, languit et soupire. Seriez-vous leur proieAimable troupeau? L'injuste fortune Me les a ravis. Pourquoi chercher une nouvelle gloire? Tant de vertus qu'en eux l'histoire assemble Est, disoit-on, le prix de leurs bienfaits; Et si vous seulsous qui l'univers trembleN'eussiez plus fait qu'ils n'ont tous fait ensemble, On douteroit encor de leurs hauts faits.

Un tel Bone Monolith - Vomir / Trou - Vomir / Trou (Cassette) chez la race future Sera pour vous un secours impuissant. Que de hauts faits vont grossir votre histoire! Quel sort au mien est comparable? Je ne viens point rappeler sous vos ombres Ce que Tircis eut de charmant. L'horreur qui suit la mort de mon amant M'attire et nie retient dans vos demeures sombres.

Que de gloire, et quel prix! Qette dame abjura le calvinisme uniquement en haine de son mariet mourut en Nonnonquoiqu'il ait quelques charmes1 Ce n'est point pour Lisis que je verse des larmes ; L'auteur de mes ennuis n'est pas mal avec vous. Je croyois jue les vents emportoient mes paroles; Mais, las! Quelle fut ma surprise! Pour tout autre que lui je serois invincible, Jamais autre que lui ne me rendit sensible, Et je ne croyois pas l'amour contagieuxLorsque, sans y penser, je le vis dans ses yeux.

Mais, que dis-je? Elle fit, en ''! Le cardinal Mazarm lui laissa une pen- sion par son testament; elle en avait une sur le sceau, et le roi, en 1 Vdjr r. Sont de leur gloire troi jaloux Pour demeurer dans le silence. N'ayant aujourd'liui la puissance De marquer leur reconnoissance Que par des souhaits seulement. Si la fortune lavorable Jettoit un doux regard sur euxlit que, devenant plus traitable. Le i lus ricbe seroit pour vous en faire hommage.

La belle, croyant nous toucher. Il est tant de bergerset je n'ai qu'une vie! L'esprit dure un peu davantage. Je sais que c'est trop oser, Et que pour Sapho personne Ne sait l'art d'en composer. Les muses n'ont -elles pas Beaucoup moins de savoir qu'elleEt vous beaucoup moins d'appas? Mais pourquoi vous plaindre ainsi? Sortent-ils de la terre, on tombent-ils des cieux?

Soyez du moins jaloux de votre propre ouvrage, Nos plus rares esprits viennent lui rendre homma? Pourquoi me la donner? Pour vous, je le promets, j'aurai de la tendresse. Entre nous, ce n'est qu'une ruse. Ma promes. Since a quad-pack of releases on the label inhe's graced several contemporary noise hangouts the mega-prolific Rainbow Bridge imprint, Dental Work's wacky Placenta Recordings, and the reliable Ikebukuro Dada label, among others including a few tape-dubbers I'd never heard of Zamzam Records, Rohs Prod.

Part two offers more in the way of variegation, transitioning from grinding timbre to equally grinding timbre with the subtlety of a drunk-driving Mack truck. Through its soul-devouring duration, it gets the gratifying punch-in-the-face feeling down pat.

On the other side we get Trou, the label owner's own project. There isn't too much information floating around about Trou, except for an extensive string of ultra-limited self-releases, tapes out on Ikebukuro Dada and Depressive Illusions, and an illustrious 'Recycled Music' edition on RRRecords. In contrast to Nundata's tempest of a side, this one brings malnourished, skeletal noise to the table: thin filaments of harsh noise rumble nervously work the stage, imbuing the listener with a distinct nervous energy.

The last of the three tracks reduces it all to a quivering shell of bass, sounding something like a tachycardic heartbeat reverberating through the sub-sub-sub-basement of a defunct warehouse.

The take-home on the tape as a whole: It's a solid noise split made interesting by the juxtaposition between Nundata's maudlin pound and Trou's antsy totter. It's as though this were the punch line to a joke at the expense experimental tape scene. But who am I kidding — I live for this stuff. While Ciel Bleu et Petits Oiseaux tends to mine the harsh noise underground, here we get something distinct. Senmuth, a Russian cult musician whose expansive, Egypt-themed epics feature pillars of tribal rhythm and 'Gladiator'-calibre synth-strings.

I'd toss in descriptors like industrial-ambient, aggro-dance, blockbuster film score, and even metal to give a sense of what this dude is edging at. The production is crisp, but there is a distinct camp factor to the album that I suspect is not entirely intentional. The tape is all assertive bravado: in-yo-face, epic, epochal. When you combine it with the album's conceptual angle — that each track represents a different chamber in the Great Pyramid of Giza, it can be a challenge to tough out the cheese factor in order to accept the grandiose innards.

I wonder if Senmuth's myriad other releases — of which over have been self-issued on CDR and, lately, mp3 — all retain this condensed, stern-faced maximalism. And I wonder what it would be like to meet the handful of dedicated connoisseurs who collect and document his sinuous exploits.

Music is weird, man. And I got more than a whiff with the arrival of this lengthy three-man collaboration, featuring Perrot along with Roro Hebert who performs as Rotkappchen and runs the Ikebukuro Dada label and newbie Roro Brossard.

I was expecting spastic acoustic guitar strumming with the occasional vocal babble tossed in, and I more or less got what I had envisaged. But, as opposed to describing the innards of two extensive sides, I'd rather attempt to contextualize this phenomenon. Noise is a specific deconstruction of rock taken to its absolute extreme — guitars reduced to feedback, and all melody and rhythm obliterated under the hailstorm.

Shit-folk takes a different idiom 'folk,' as reduced to a minimalist acoustic guitar form and processes it similarly. It isn't possible to reduce an acoustic guitar to feedback though I suppose you could just rub sandpaper along the stringsso instead we get fragmented, atonal strumming and sporadic, tone-deaf vocals.

Remarkably, the sound is often more piercing than your average noise wall To that end, Side B is less confrontational than the flipside which is devoted to Brossard's strum-rabble.

Perrot himself finishes the tape off, and though his guitar is amplified the effect is similar — though more digestible, simply because there are fewer sharp edges to prickle up against. Somewhere in that book I write about what the book it not will contain: "as you want a great story, about sex, drugs, deprivation, but all of that is hard to find with many of the Staalplaat artists".

My favourite book about musicians is 'The Dirt', which is all about big-hair rockers Motley Crue. I downloaded one record which people considered their best - was it 'Dr. The book, all about sex, drugs, deprivation, however is a great read. I am still waiting for the movie.

I never know why anybody would want to write a book on Bryn Jones, as whatever can be in it, it would not extend a few pages. Obviously I exaggerate when I say you couldn't possibly write a book on Muslimgauze, Ibrahim Khider proofs you can. I can't say I was anticipating any book more than this one in the last few years. Partly because I was interviewed for it, partly because of my work at Staalplaat that is also part of the life of Muslimgauze and partly because I like to read books on music.

Muslimgauze was the brainchild of Bryn Jones, who started in the early 80s as E. Oblique Graph a nod, we learn to E.

Records - a. Not very long lived, as Jones changed to Muslimgauze moniker a little later on when he found a political banner for it. Over the years he switched his support from PLO to Hamas, but he never visited the region and got his knowledge from going to the library and reading books on the subject.

Meanwhile he produced a vast amount of music. First released by himself, then Recloose, Bourbonese Qualk's label, then Extreme in Australia, ultimately leading to Soleilmoon and Staalplaat, who could cater his need for an endless stream of releases, rather than Extreme's more guided policy of a few releases every now and then. For someone who lived at home with his smoking parents, retreated upstairs to do his music, only to come down to eat and watch football we are talking about a UK musician, so football is part and parcel of his life and then continue to do music.

Sometimes he would go to a studio and work with an engineer. Following one failed gig inin The Netherlands and one I attended actuallyhe picked up gigging again in the second half of the 90s, playing hand drums on stage with a backing disc.

Late he got ill and died on January 14th of a rare blood disease. Khider has three parts in his book. The main part is the life story of Bryn Jones, followed by a chapter where he travels to people who knew him, and a small guide in which he discusses various recordings, and groups them together. The story in which Khider tells us about his travel to the UK, Vienna and Egypt to meet some people who he interviews, and paints some of the colour locale is for me the least bit, as it seems to repeat some that we also read about in the long, and most important part of the book.

In a rather dry, reporting style, Khider tells us the story of the life of Bryn Jones and sometimes also about what happens in Bone Monolith - Vomir / Trou - Vomir / Trou (Cassette) Middle-East, events that inspired Jones, such as 'Hebron Massacre' or PLO singing a peace treaty with Israel, prompting 'Betrayal' as a response and withdrawal of 'Shekel Of Israeli Occupation', as that was dedicated to the PLO.

We learn to know Jones as a socially not very fit person, almost an autistic, who always talked about 'we' when he was referring to the solo effort that Muslimgauze was. Maybe that was a defense line? I am not a psychologist at all, but it seems so. In Jones' life there was only once constant factor: his own music. He never talked about something else, and didn't seem to like any other music. When he got a release from a musician who admired his work, he would quickly remix it and send back the 'improved' version - his own words.

People he met on his excursions, who actually met him eye to eye, aren't always very positive about him Simon Crab of Bourbonese Qualk, Andrew Hulme of O Yuki Conjugate or find him very closed, not prepared to discuss his political views, or sometimes choose to ignore those discussions.

Which always brings up the issue: to what extend did he mean what he preached? Was it genuine or was it all a clever wind-up? Me personally am more inclined to believe the latter, even when I can't substantiate it - save perhaps for a radio interview he did for Dutch national radio, where, when questioned, he said, he 'picked' the Middle East, but it could have been South Africa, ETA or IRA also.

But that interview was quite awkward on all involved. The interviewer felt Jones was arrogant, and didn't see the socially insecure person on the other end of the microphone. It seems as if Jones was always complaining about the fact that 'nobody ever bought a release from him' and that the interest in diminishing same radio interview, but something he repeats to other's toobut here too I couldn't say if he seriously meant that or if it was another wind-up.

Of course Jones had some great admirers, such as Geert-Jan Hobijn from Staalplaat, who calls himself a friend, prepared to tell the truth to Jones when need be, and Charles Powne from Soleilmoon.

One of the most interesting bits in the book was when John Delf tells us about how Jones worked in the studio when he was his engineer, because it sheds light on how Jones worked. The book doesn't solve the mystery that Bryn Jones was, the steady stream of releases, the politics, the person, but it's good read anyway and it reveals a few minor, yet interesting details.

There is a hint of a childhood disease, which may cause his life to be short, but Khider claims not to know the details as the surviving relatives don't speak out - the same relatives who also had not much idea what Jones was up to in his bedroom.

I don't think I would change anything about what I already thought of Jones personally or his music of which I currently hardly own anything: 'Azazzin', 'Port Said' and 'Emak Bakia' - oddly enough; read the bookbut when I played this compilation I must say a certain sense of nostalgia came over me. I would probably listen to some more soon. I found dealing with Bryn Jones difficult, I didn't quite understand what his rationale was towards having so many releases and many of those releases were not well-spend on me.

I heard them all, mind you. But whenever I hear it these days - this compilation for instance, or any of his music on an old compilation, I quite enjoy it. Not enough to go back and re-listen to all of it, but it's indeed a form of nostalgia for me. Jura Landes Loire Loire-Atlantique Loiret Loir-et-Cher Lot-et-Garonne Maine-et-Loire Manche Marne Martinique Mayenne Mayotte Meurthe-et-Moselle Meuse Morbihan Moselle Nord Nouvelle-Caledonie Oise Orne Paris Pas-de-Calais Saint-Martin Sarthe Savoie Seine-et-Marne Seine-Maritime Seine-Saint-Denis Somme Tarn Tarn-et-Garonne Territoire de Belfort Val-de-Marne Val-d'Oise Vaucluse Vienne


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